Ce que la machine fait, en une phrase
La machine à chantiers refait votre fiche Google pour le pack local, collecte des avis après chaque chantier, construit un site à votre nom (code compris) et répond en votre nom, instantanément, à chaque demande reçue, y compris quand vous êtes sur un toit. Elle relance aussi les devis que vous avez envoyés et qui n’ont pas eu de réponse.
Ce ne sont pas cinq services séparés facturés séparément : c’est un seul abonnement, avec un principe d’exclusivité qui structure tout le reste, un seul artisan par métier et par zone.
L’offre, mot pour mot
Voici l’offre en vigueur, sans reformulation : « 1 € aujourd’hui, puis 199 € HT le mois seulement s’il vous a apporté au moins trois demandes de chantier ; moins de trois : gratuit ; 90 jours sans un mois à trois demandes : on arrête et vous gardez votre site ; un seul artisan par métier et par zone. »
Trois conséquences pratiques : un mois sans résultat ne coûte rien, un service qui ne tient pas sa promesse pendant trois mois s’arrête de lui-même, et le site que vous avez fini par obtenir reste à vous, même si vous partez.
Pourquoi un site et une fiche à jour font une différence
Une entreprise du bâtiment sur deux en France n’a pas de site web (Baromètre France Num 2025, Direction générale des Entreprises). Sur une recherche locale du type « plombier + ville », le premier concurrent qui a une fiche Google complète et un site qui répond capte l’essentiel des appels ; l’absent n’apparaît nulle part.
La machine ne se contente pas de créer ces outils une fois : elle les tient à jour chaque semaine, ce qui est le travail que la plupart des artisans commencent puis abandonnent faute de temps.
Le temps que ça libère
Un dirigeant de TPE du bâtiment passe en moyenne 13 h 21 par semaine sur des tâches administratives (étude OpinionWay pour Qonto, avril 2026). Tenir une fiche Google, demander des avis au bon moment, répondre à chaque demande dans la minute et relancer les devis fait partie de ce temps, et c’est justement ce que la machine prend en charge.
Ce que coûterait le même résultat autrement
Acheter la même visibilité par la publicité coûte cher et s’arrête net dès qu’on arrête de payer : nos relevés Google Ads de septembre 2026 montrent un coût par clic de 6 à 13 € selon le métier, sans garantie de conversion. Un site sur mesure facturé à la commande se chiffre lui aussi en milliers d’euros : le nôtre est inclus dans l’abonnement à 199 € HT/mois, sa valeur de référence étant alignée sur nos devis de site artisan à la commande, autour de 2 900 € HT.
Les plateformes de mise en relation (Travaux.com, Habitatpresto et consorts) vendent des contacts non exclusifs, de 1 à 90 € pièce selon le projet : notre comparatif détaillé liste ce que chacune facture et ce qu’il en reste une fois qu’on arrête de payer.
Ce qu’on ne promet pas
La machine ne garantit pas un nombre de demandes fixe : la fiche Google et les avis bougent en quelques semaines, le référencement d’un site s’installe sur deux à six mois. C’est précisément pour cette raison que l’abonnement n’est facturé que les mois qui apportent au moins trois demandes de chantier, et que 90 jours sans un tel mois arrêtent le service. Vous gardez le site dans tous les cas.
La machine ne vend pas non plus une seconde place dans votre secteur : si votre métier et votre zone sont déjà pris par un confrère, l’inscription s’arrête à ce constat, sans paiement demandé.
Le résumé, face à face
Sept critères, comparés sans détour entre une plateforme classique et la machine à chantiers.
| Critère | Sans la machine | Avec la machine |
|---|---|---|
| Les demandes | Partagées avec plusieurs concurrents | Exclusives : votre zone est à vous |
| Quand vous payez | À chaque mise en relation, que ça signe ou non | Seulement les mois qui vous apportent au moins trois demandes de chantier |
| Le coût | ~100-150 €/mois + ~30 € par lead | 199 € HT/mois, fixe |
| Dans le temps | Chaque mois repart de zéro | Chaque mois renforce le suivant : avis, pages, positions, réputation |
| Le site, la fiche, les avis | Restent à la plateforme | Vous appartiennent, même après résiliation |
| Les IA (ChatGPT, résumés Google) | Aucune présence | Pages structurées pour y être lues |
| Si vous partez | Tout s’arrête, tout disparaît | Vous gardez le site, le code, la fiche, les avis |
Ce que les artisans demandent
La machine à chantiers est-elle une plateforme de mise en relation ?
Que se passe-t-il si je n’ai que deux demandes un mois donné ?
Qu’est-ce que je garde si j’arrête ?
Combien de temps avant les premières demandes ?
Combien coûte le 1 € du départ ?
D’où viennent ces chiffres
- Baromètre France Num 2025 (Direction générale des Entreprises) : part des TPE du bâtiment équipées d’un site web (2025)
- OpinionWay pour Qonto, « Les TPE et la charge administrative », 13 h 21 par semaine (avril 2026)
- Relevé Google Ads (planificateur de mots-clés, France) des enchères « métier + ville » réalisé par Ellitestamp : 6 à 13 € le clic selon le métier (1er septembre 2026)
- Nos fiches « avis plateformes » (Travaux.com, Habitatpresto, Solocal, Plus que Pro, Linkeo), chiffres relevés le 08/09/2026 (08/09/2026)
Chaque chiffre de cet article porte sa source. Une erreur, une source plus récente ? contact@ellitestamp.com : on corrige, en datant la correction.
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