Blog · 6 min de lecture

La machine à chantiers, expliquée sans détour

Un service qui promet des « chantiers exclusifs » mérite qu’on lise les petites lignes avant d’y mettre un euro. Voici ce que fait concrètement la machine à chantiers, ce qu’elle facture, ce qu’elle ne facture pas, et pourquoi l’offre est construite pour qu’un mois creux ne coûte rien.

Un artisan consulte sur son téléphone une demande de chantier reçue via la machine à chantiers

Ce que la machine fait, en une phrase

La machine à chantiers refait votre fiche Google pour le pack local, collecte des avis après chaque chantier, construit un site à votre nom (code compris) et répond en votre nom, instantanément, à chaque demande reçue, y compris quand vous êtes sur un toit. Elle relance aussi les devis que vous avez envoyés et qui n’ont pas eu de réponse.

Ce ne sont pas cinq services séparés facturés séparément : c’est un seul abonnement, avec un principe d’exclusivité qui structure tout le reste, un seul artisan par métier et par zone.

L’offre, mot pour mot

Voici l’offre en vigueur, sans reformulation : « 1 € aujourd’hui, puis 199 € HT le mois seulement s’il vous a apporté au moins trois demandes de chantier ; moins de trois : gratuit ; 90 jours sans un mois à trois demandes : on arrête et vous gardez votre site ; un seul artisan par métier et par zone. »

Trois conséquences pratiques : un mois sans résultat ne coûte rien, un service qui ne tient pas sa promesse pendant trois mois s’arrête de lui-même, et le site que vous avez fini par obtenir reste à vous, même si vous partez.

Vérifier si ma zone est libre (1 €)

Pourquoi un site et une fiche à jour font une différence

Une entreprise du bâtiment sur deux en France n’a pas de site web (Baromètre France Num 2025, Direction générale des Entreprises). Sur une recherche locale du type « plombier + ville », le premier concurrent qui a une fiche Google complète et un site qui répond capte l’essentiel des appels ; l’absent n’apparaît nulle part.

La machine ne se contente pas de créer ces outils une fois : elle les tient à jour chaque semaine, ce qui est le travail que la plupart des artisans commencent puis abandonnent faute de temps.

Le temps que ça libère

Un dirigeant de TPE du bâtiment passe en moyenne 13 h 21 par semaine sur des tâches administratives (étude OpinionWay pour Qonto, avril 2026). Tenir une fiche Google, demander des avis au bon moment, répondre à chaque demande dans la minute et relancer les devis fait partie de ce temps, et c’est justement ce que la machine prend en charge.

Ce que coûterait le même résultat autrement

Acheter la même visibilité par la publicité coûte cher et s’arrête net dès qu’on arrête de payer : nos relevés Google Ads de septembre 2026 montrent un coût par clic de 6 à 13 € selon le métier, sans garantie de conversion. Un site sur mesure facturé à la commande se chiffre lui aussi en milliers d’euros : le nôtre est inclus dans l’abonnement à 199 € HT/mois, sa valeur de référence étant alignée sur nos devis de site artisan à la commande, autour de 2 900 € HT.

Les plateformes de mise en relation (Travaux.com, Habitatpresto et consorts) vendent des contacts non exclusifs, de 1 à 90 € pièce selon le projet : notre comparatif détaillé liste ce que chacune facture et ce qu’il en reste une fois qu’on arrête de payer.

Lire le comparatif des plateformes

Ce qu’on ne promet pas

La machine ne garantit pas un nombre de demandes fixe : la fiche Google et les avis bougent en quelques semaines, le référencement d’un site s’installe sur deux à six mois. C’est précisément pour cette raison que l’abonnement n’est facturé que les mois qui apportent au moins trois demandes de chantier, et que 90 jours sans un tel mois arrêtent le service. Vous gardez le site dans tous les cas.

La machine ne vend pas non plus une seconde place dans votre secteur : si votre métier et votre zone sont déjà pris par un confrère, l’inscription s’arrête à ce constat, sans paiement demandé.

Le résumé, face à face

Sept critères, comparés sans détour entre une plateforme classique et la machine à chantiers.

CritèreSans la machineAvec la machine
Les demandesPartagées avec plusieurs concurrentsExclusives : votre zone est à vous
Quand vous payezÀ chaque mise en relation, que ça signe ou nonSeulement les mois qui vous apportent au moins trois demandes de chantier
Le coût~100-150 €/mois + ~30 € par lead199 € HT/mois, fixe
Dans le tempsChaque mois repart de zéroChaque mois renforce le suivant : avis, pages, positions, réputation
Le site, la fiche, les avisRestent à la plateformeVous appartiennent, même après résiliation
Les IA (ChatGPT, résumés Google)Aucune présencePages structurées pour y être lues
Si vous partezTout s’arrête, tout disparaîtVous gardez le site, le code, la fiche, les avis
Questions fréquentes

Ce que les artisans demandent

La machine à chantiers est-elle une plateforme de mise en relation ?
Non. Une plateforme vend le contact d’un particulier, souvent à plusieurs artisans à la fois. La machine construit à votre nom ce qui fait venir les demandes chez vous (fiche Google, avis, site, réponse instantanée, relances), avec un seul artisan par métier et par zone.
Que se passe-t-il si je n’ai que deux demandes un mois donné ?
Ce mois-là n’est pas facturé : le seuil de facturation est fixé à trois demandes de chantier reçues dans le mois. En dessous, c’est gratuit.
Qu’est-ce que je garde si j’arrête ?
Le site, avec son code. Ce qui a été construit sur votre fiche Google (catégories, photos, avis) reste également acquis, puisqu’il s’agit de votre fiche, pas d’un outil loué.
Combien de temps avant les premières demandes ?
La fiche Google et les avis produisent des effets en quelques semaines. Le référencement du site s’installe sur deux à six mois. C’est cette différence de rythme qui justifie que 90 jours sans un mois à trois demandes arrêtent le service : au-delà, ce n’est plus une question de délai.
Combien coûte le 1 € du départ ?
C’est le montant réservant votre métier et votre zone, exactement 1 €, débité une seule fois au moment où vous confirmez votre place. Le premier mois d’abonnement suit les mêmes règles que les suivants : facturé seulement à partir de trois demandes de chantier.
Une seule sortie

Votre métier est peut-être encore libre dans votre ville.

Fiche Google, avis, site à votre nom, réponse instantanée, relances : on le fait à votre place, chaque semaine. Un seul artisan par métier et par zone. 1 € aujourd’hui, 199 € HT/mois, facturé seulement les mois qui vous apportent au moins trois demandes de chantier, sans engagement.

Étape 1 sur 2 · 10 secondes

Votre zone est-elle libre ?

Un seul artisan par métier et par zone. On vous le dit tout de suite ; si la place est prise, on ne vous vend rien.